Notre société est une jeune société puisqu’elle n’a que 3 ans mais mûrie depuis 10 ans. Elle découle de ce que l’on pourrait dire "la pratique". Dans la région, où habitait la directrice, Evelyne Kinder, toute une population fut contaminée par une eau cuivrée à 2.4 mg / litre d’eau (norme 0.05 mg / litre). Vinrent s’ajouter de graves problèmes géo-biologiques (Electro-magnétiques dans des bâtiments, nappes phréatiques, lignes à haute tension, émetteurs de radio). Toutes ces agressions facilitent l’émission du mercure hors des amalgames. Travaillant très proche de la population, Mme Kinder "sonna l’alarme" parmi les professionnels de la santé, les services de santé publique, signalant que quelque chose n’allait pas dans cette région, que trop d’antidépresseurs étaient distribués par ignorance du diagnostic chez des patients présentant des symptômes diffus. Elle vécu les trois phases dont parle Arthur Schopenhauer, philosophe du 19ème siècle " Toute vérité passe par trois étapes : elle est d’abord ridiculisée, elle est ensuite combattue violemment puis acceptée comme étant une évidence."

Personne ne voulut bouger. Elle ne se découragea pas. Ayant toujours participé et collaboré dans des recherches, elle continua dans cette voie en collaboration avec un laboratoire. En effet, l’un de ses directeurs fut totalement ouvert à cette démarche, sa femme souffrant de maux divers, inexpliqués. Elle passa énormément de temps à écouter les patients dont elle s’occupait, à se noyer dans la population, l’observant, à se remémorer des expériences en milieu hospitalier... En assemblant les pièces du puzzle, elle découvrit le problème de l’eau trop chargée de cuivre. Une population entière présentant des symptômes de micro-mercurialisme. Leurs souffrances très mal évaluées, mal comprises par les hôpitaux de sa région. Certains patients et médecins, convaincus de la nocivité des amalgames dentaires, quelques années après sa découverte, se précipitèrent dans des déposes d’amalgames malgré le "Hola" de Mme Kinder. Tous allèrent moins bien après. Pourtant, la plupart avaient des symptômes sentis depuis des années et ayant disparus du jour au lendemain. (ex : cycles irréguliers devenus absolument réguliers dès la dépose).

L’un de ses amis, sclérosé en plaque, ayant lu un article sur le lien possible entre cette maladie et l’amalgame décida d’enlever rapidement ces derniers malgré les supplications de Mme Kinder : "Nous ne sommes pas prêts à te suivre. Attends !. Personne n’est vraiment prêt dans notre région". Il se trouva dans l’état où la chaise roulante devenait un besoin. D’autres expériences douloureuses, ainsi que ses recherches, ses lectures, conférences téléphoniques avec la Suède, l’Allemagne, les Etats-Unis, des essais et tests divers l’amenèrent à comprendre l’importance d’une protection optimale lors d’une dépose.

Durant cette même période, plusieurs dentistes et assistantes dentaires lui confièrent leurs problèmes de santé et ceux de leurs enfants. Mme Kinder dû se mettre à l’évidence que ces professionnels vivaient ces mêmes types de symptômes, non compris par la médecine ou considérés comme psychosomatiques.

Mais comment aider au plus vite tous ces patients souffrant d’intoxication mercurielle et leurs dentistes. Comment faire vite dans une telle situation d’urgence. Des personnes sur son chemin, des circonstances ne découlant pas du hasard, la poussa à créer une société qui permettrait de couvrir et soutenir les professionnels de la santé et les patients dans ce domaine si délicat.

Lors de l’émission de TF1 en mai 1998, elle senti qu’en France, malgré une très bonne information sur le danger d’une mauvaise dépose, beaucoup se précipiteraient chez leur dentiste le plus proche et vivraient les situations typiques trop souvent vécue dans sa région. Les appels étaient transférés chez SEVA. Mme Kinder fut rapidement débordée et termina au plus vite un dossier informant le patient qu’elle avait déjà entrepris d’écrire afin d’économiser de l’énergie aux professionnels de la santé dont elle faisait partie. Quant aux dentistes les plus proches dans son activité, elle essaya de leur procurer des renseignements concernant la dépose. Elle constata que leur rythme de travail, beaucoup trop soutenu, les empêchait de prendre le temps de lire. Les mêmes erreurs se répétant d’un patient à l’autre au détriment de la santé de ce dernier et du dentiste. L’un d’entre eux lui suggéra d’écrire un résumé "Protocole" pour le dentiste en appuyant bien sur le "très court" pour cause de temps compté. Elle entrepris alors d’écrire un "Protocole succinct de dépose d’amalgames dentaires" en collaboration avec certains dentistes, toujours en contact avec les pays en avance dans ce domaine. Elle dût littéralement jongler avec les contradictions. Elle fit au mieux, afin d’éviter le pire, décidant alors que ce protocole resterait un outil dynamique pouvant évoluer avec toute nouvelle découverte, toujours revu et corrigé par des scientifiques et des dentistes.

La société SEVA ne veut pas entrer dans la polémique de "l’amalgame". Elle se base avant tout sur ce qui peut réunir tout le monde car aucun dentiste ne dira le contraire, qu’il soit pour ou contre la pose d’amalgames : "Lors d’un fraisage de n’importe quel matériel dentaire, il y a émanation de vapeurs toxiques pour le patient et le dentiste."

En parallèle, elle continue à optimiser les produits que sa société vend pour une meilleure utilisation. En peu de temps, SEVA a grandi au-delà de nos espérances. Nous avons à coeur de répondre aux besoins de chacun: dentistes, patients, médecins, en proposant nos services dont :

  1. L’information (dossier, Site Internet revu et amélioré 1 x par mois, nouveautés dans le domaine de l’amalgame, ….)

  2. Matériel de diagnostique (Analyses, Appareil Jérôme)

  3. Matériel de protection pour la dépose (Canules Clean Up, masques, filtres à air anti-mercure)

  4. Moyens d’élimination (chélation des métaux)

 

Société SEVA, les collaborateurs.