2- Mr et Mme X septembre 99

Madame, Monsieur,

En mai 1997, la maladie de ma femme a commencé. Des neurologues nous ont annoncé après plusieurs examens, qu'elle avait une sclérose latérale amyotrophique. En mai 97, elle avait la jambe qui sautait lorsqu'elle la posait au sol et en juin 98, elle ne pouvait pratiquement plus rien bouger.

A ce moment là, les neurologues ont qualifié la sclérose de ma femme de foudroyante, qu'ils n'avaient jamais vu ça et qu'ils ne pouvaient plus rien pour nous. Ils nous ont dit que la rééducation, en qui on avait basé beaucoup d'espoir, ne servait plus à rien, qu'il fallait laisser la place aux autres, ils ont terminé en disant, ça va être dur, elle en a pour 3 mois, bon courage.

Complètement désespéré, on ne voulait pas baisser les bras et c'est là que l'on nous a conduit au Dr Melet. Après 3 heures de rendez-vous, où nous avons raconté toute notre vie pour savoir où et comment la maladie avait pu arriver, il nous a parlé du mercure et nous a proposé de faire des examens au CNRS de Strasbourg et en Allemagne.

Il faut préciser que ma femme s'est faite traitée 5 caries en mai 97. Les résultats ont montré une intoxication au mercure importante et depuis nous sommes en traitement et la maladie s'est stabilisée, on commence à avoir des résultats et surtout ma femme est toujours en vie. Une réussite entièrement due au Dr Melet qui a sauvé ma femme.

Je tiens à préciser que nous avons des amis d'origine allemande qui connaissent très bien le mercure et ses méfaits, qui n'ont pas été étonnés et qui nous ont expliqué qu'en Allemagne les mesures ont été prises depuis longtemps.

Alors, pourquoi, à l'heure de l'Europe, les pays participants n'ont pas la même médicalisation. Je tiens à remercier encore le Dr Melet avec qui nous voulons continuer le traitement jusqu'au rétablissement de ma femme. Et nous espérons que bientôt toutes les personnes atteintes pourront être traitées.

Merci d'avance de l'attention que vous avez bien voulu prêter à cette lettre.